Montrer le sommaire Cacher le sommaire
- Un mijoté sans vin mais plein de caractère : la gourmandise dans chaque bouchée
- Ce qu’il vous faut pour un plat généreux, parfumé et irrésistiblement fondant
- Une préparation simplissime pour une sauce brillante et une viande qui se détache à la fourchette
- Petits twists malins et idées gourmandes pour adapter selon vos envies ou vos placards
- Servez-le bien chaud, avec une purée maison ou des pâtes fraîches, et savourez chaque bouchée
Un mijoté sans vin mais plein de caractère : la gourmandise dans chaque bouchée
Un bourguignon sans vin, est-ce encore un bourguignon ? À première vue, il peut sembler manquer quelque chose d’essentiel. Pourtant, dès la première cuillère plongée dans la cocotte, les doutes s’évanouissent. L’odeur, déjà, fait frémir les papilles.
En effet, le secret réside dans une base de bouillon de bœuf puissant, relevé de laurier, de thym, d’oignons doucement caramélisés. Et cette cuisson lente, si lente, transforme de simples morceaux de paleron en tranches de bonheur fondantes.
Ce qu’il vous faut pour un plat généreux, parfumé et irrésistiblement fondant
Des ingrédients simples, accessibles, mais choisis avec soin : c’est tout ce qu’il faut pour transformer un plat du quotidien en véritable festin. Ainsi, il suffit de privilégier la qualité de la viande, la fraîcheur des légumes, et de laisser la magie opérer.
Le parmentier de canard confit version hiver : un plat complet qui réunit légumes de saison et viande pour tous les goûts
Vous pensiez tout savoir sur l’agneau ? Cette méthode ancestrale va vous faire changer d’avis
- 500 g de paleron de bœuf, découpé en gros morceaux
- 3 beaux oignons
- 2 grosses carottes
- 2 c. à soupe de farine
- 150 cl d’eau chaude
- 3 cubes de bouillon de bœuf
- Quelques pincées de thym
- 2 feuilles de laurier
- Sel et poivre à votre goût
- Un filet d’huile neutre pour la cuisson
Une préparation simplissime pour une sauce brillante et une viande qui se détache à la fourchette
Cette recette mise sur la simplicité sans renoncer au goût. En effet, une cocotte, quelques gestes bien choisis et un bon timing suffisent à obtenir un plat mijoté digne des grandes tablées. Nul besoin d’être un chef étoilé pour la réussir : tout repose sur des gestes simples et une cuisson lente, gorgée de patience et de parfums.
- Commencer par faire revenir les morceaux de viande dans une cocotte avec un filet d’huile, jusqu’à ce qu’ils prennent une belle couleur dorée.
- Pendant ce temps, éplucher et émincer finement les oignons et les carottes.
- Ensuite, les ajouter à la viande et laisser suer quelques minutes.
- Préparer ensuite le bouillon : dissoudre les 3 cubes dans 150 cl d’eau chaude.
- Puis, saupoudrer la viande de farine, bien remuer pour enrober chaque morceau, avant de verser le bouillon par-dessus, jusqu’à recouvrir l’ensemble.
- Il ne reste plus qu’à ajouter le laurier, le thym, saler et poivrer.
- Enfin, couvrir la cocotte et laisser mijoter à feu doux pendant une heure, voire un peu plus si le temps le permet.
- Le résultat ? Une sauce liée, brillante, et une viande qui se détache à la fourchette.
Petits twists malins et idées gourmandes pour adapter selon vos envies ou vos placards
Pas de panique si certains ingrédients manquent dans les placards. En effet, il y a toujours moyen de s’adapter, d’improviser, de faire avec ce qu’on a. La cuisine du placard a souvent du bon : elle libère la créativité.
- Remplacer le paleron par du jarret, de la macreuse ou même un bon collier
- Utiliser des navets ou des panais à la place des carottes pour une touche rustique
- Pas de bouillon de bœuf ? Un mélange de fond de veau ou même de bouillon de légumes peut faire l’affaire
- Ajouter quelques champignons de Paris émincés en même temps que les oignons
- Pour un effet encore plus fondant, incorporer un petit morceau de chocolat noir en fin de cuisson (si, si !)
Servez-le bien chaud, avec une purée maison ou des pâtes fraîches, et savourez chaque bouchée
Ce pot-au-feu d’hiver vénézuélien casse tous les codes et régale en mode détox : Bananes vertes, jarret de veau et choux
Ce namandier des rois sans pâte feuilletée fait fondre tout le monde : une galette surprenante à tester d’urgence
Un bon bourguignon, ça se partage. Servi sur une purée maison, avec des tagliatelles ou même une polenta crémeuse, ce plat réchauffe les corps et les cœurs. Et comme souvent avec les plats mijotés, il est encore meilleur le lendemain, alors autant en préparer un peu plus.
Dans cette version sans vin, rien n’est sacrifié, tout est sublimé autrement. Comme quoi, en cuisine, les absents ne font pas toujours défaut. Et parfois, ils révèlent même des saveurs qu’on n’aurait jamais osé imaginer. Ce plat en est la preuve : sans vin, mais avec une telle richesse d’arômes, il séduit autant qu’il surprend.


