Montrer le sommaire Cacher le sommaire
Le chef Etchebest avait prévu le pire : un restaurant mal géré, une ambiance toxique et une cuisine en ruine
En 2023, Cauchemar en Cuisine débarque à Besançon, chez Tony, un restaurateur italien à bout de souffle. C’est son fils Julien qui tire la sonnette d’alarme et appelle à l’aide Philippe Etchebest.
Sur place, le chef tombe de haut : hygiene douteuse, gestion anarchique, communication brisée. Le patron fume dans son bureau en plein service, la cuisine tourne à vide et personne ne semble motivé pour redresser la barre.
Face à ce chaos, Etchebest tape du poing sur la table. Il met les deux hommes face à leurs responsabilités. « Sans réaction immédiate, vous allez droit dans le mur. » Le diagnostic est brutal, mais nécessaire.
Avalanche de fromages fondus, lard paysan et bouillons magiques : ces plats sont une réponse gastronomique à l’hiver le plus rude
Certaines boîtes de sardines oubliées prennent de la valeur avec le temps et deviennent de vrais trésors gourmands
Un renouveau progressif : le restaurant tient bon après l’émission grâce à Julien
Malgré les tensions et les larmes, l’émission agit comme un électrochoc. Quelques mois plus tard, Julien affirme que le passage de l’émission a permis de relancer la dynamique, même si tout n’a pas changé du jour au lendemain. La crise sanitaire freine l’activité, mais le restaurant Saint Nicola reste ouvert et garde sa clientèle fidèle.
Deux ans après, selon les informations de Toutelatele et les publications sur les réseaux sociaux, Julien semble avoir repris les commandes. Il insuffle un nouveau souffle à l’établissement : déco rafraîchie, nouvelle carte, service attentionné.
Les avis clients parlent d’eux-mêmes :
« Julien, passionné, aux petits soins pour ses clients. Nouvelle carte, nouvelle déco, ambiance familiale. »
« Pizza au feu de bois, produits frais, accueil chaleureux. On se sent comme à la maison. »
Le Saint Nicola est toujours ouvert, et plus fort que jamais : une vraie success story locale
Contre toute attente, le restaurant que tout le monde pensait condamné s’impose aujourd’hui comme une adresse appréciée à Besançon. Le duo père-fils semble avoir trouvé un équilibre, et Julien a su transformer le passé chaotique en force.
Le message est clair : même les pires situations peuvent être redressées avec du courage, de l’humilité et du travail. Et parfois, il faut une voix forte comme celle de Philippe Etchebest pour enclencher le changement.
Poulet fermier ou standard : un indice visible sur le filet permet souvent de distinguer une viande plus ferme et goûteuse
Cette astuce de boucher permet de cuisiner français, fondant et savoureux tout en divisant le budget viande par deux
Aujourd’hui, le Saint Nicola ne figure plus parmi les cas d’école de Cauchemar en Cuisine, mais s’affiche comme une belle preuve que tout n’est jamais perdu, surtout quand la passion revient au centre de l’assiette.


